tapuscrit

Des écrits comme des non-dits, on les affronte, on les vomit.
Des mots pour soubresaut, de nos cœurs viennent les assauts.
On crie sur nos claviers nos douleurs cadenassées,
et dans des moments furtifs, on s’interdit l’infinitif.

Aux verbes adorés, aux phrases inventées qui encrent mes pensées,
aux chants futiles de mes idées, je me noie dans la volupté,
à croire à l’inutile, à croire ma main docile à ce coeur qui mutile.

Et dans la nuit qui se tait, mes doigts parlent de toi,
de ce que j’ai fui, je sais, de cette foi en émoi.
A toi qui se délite… liberté.

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